L’empathie : est-elle innée ou le fruit de l’éducation ?

L’empathie est-elle innée ou le fruit de l’éducation ? Intéressante question à laquelle répond ce reportage que je m’empresse de partager avec vous.

L’enjeu est primordial pour le bonheur présent et futur de tous.

Serge Tisseron intervient notamment.

 

Nous rejoignons donc les propos de Catherine Gueguen que nous évoquions dans cet article et cet article :

« Dès la première année de vie, les enfants ressentent de l’empathie pour les autres. Ils savent partager, aider, réconforter les autres.

Les parents ont un rôle essentiel à jouer dans le développement de cette tendance prosociale de façon très simple : en parlant des émotions avec les enfants, en facilitant leur identification et leur verbalisation.

En 2013 et 2014, Celia Brown et Jesse Drummond ont étudié la socialisation d’enfants entre 18 et 30 mois. Elles ont démontré que les enfants dont les parents communiquent le plus sur les émotions, les leurs et celles des autres, deviennent de plus en plus sociables, attentifs aux autres, soucieux de leur bien-être, coopérants, aimant partager et aider les autres dès tout petits. source

 

La base : l’empathie pour soi

« L’empathie est « une capacité innée qui permet de détecter et de répondre aux signaux émotionnels d’autrui. » Lorsque nous éprouvons de l’empathie, nous sécrétons de l’ocytocine qui est la molécule de l’affection.

Pour être empathique, il est essentiel de cultiver de l’empathie pour soi.

« Cela signifie accueillir, sentir, comprendre les émotions, les sentiments qui nous animent, avec indulgence. » »

Pour renforcer l’empathie, alimentons ce cercle vertueux si bénéfique à notre société en commençant par l’instaurer en chacun de nous et au sein de nos familles.

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