Exercice de guérison intérieure par Louise Hay

Dans son livre « Transformez votre vie« , Louise Hay propose un exercice de visualisation qui permettra tout à la fois de guérir notre enfant intérieur mais aussi de réparer symboliquement nos liens parentaux. Libérateur.

L’auteure conseille de s’enregistrer puis de l’écouter ou de se le faire lire par quelqu’un :

coeur

« Commencez par visualiser l’enfant que vous étiez à cinq ou six ans. Regardez ce petit enfant dans les yeux, profondément. Remarquez l’attente, le désir qu’ils trahissent et prenez conscience que la seule chose que cet enfant attende de vous est l’amour. Tendez alors les bras et serrez-le contre vous avec amour et tendresse. Dites-lui combien vous l’aimez et tenez à lui. Admirez-le et dites-lui qu’il est normal de commettre des erreurs en apprenant à vivre. Promettez-lui de ne jamais l’abandonner. Maintenant réduisez la taille de cet enfant jusqu’à ce qu’il puisse entrer dans votre coeur et que vous voyiez son regard chaque fois que vous baissez les yeux ; vous pourrez ainsi lui donner tout votre amour. 

Ensuite, visualisez votre mère quand elle était une petite fille de quatre ou cinq ans, craintive, demandant de l’amour, mais ne sachant où le trouver. Prenez-la dans vos bras, dites-lui qu’elle pourra toujours compter sur vous. Dès qu’elle se sera apaisée, réduisez sa taille jusqu’à ce qu’elle puisse pénétrer dans votre coeur. Mettez-la à côté du petit enfant que vous étiez et laissez-les se donner de l’amour.

Maintenant, imaginez le garçon qu’était votre père à l’âge de trois ou quatre ans, lui aussi effrayé et en quête d’amour. Il pleure et ne sait à qui s’adresser. Vous êtes à présent accoutumé à rassurer les petits enfants affolés. Prenez-le dans vos bras, serrez son petit corps tremblant. Réconfortez-le. Communiquez-lui votre amour. Dites-lui qu’il pourra toujours compter sur vous. Une fois qu’il s’est apaisé, laissez-le devenir tout petit et mettez-le dans votre coeur. Ces trois enfants peuvent maintenant s’aimer et vous les aimez aussi.« 

1 réponse

  1. Caro dit :

    C’est vraiment trop me demander que d’imaginer dire à mes parents qu’ils pourront toujours compter sur moi, quand l’enfant puis l’adolescente que j’ai été n’a pas pu compter sur eux. Franchement, faut pas pousser. La petite fille que j’ai été se révolte à cette idée. Trouvez une autre méthode, Madame Louise Hay…

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