Une information à absolument connaitre à propos des émotions des enfants

Un enfant est complètement démuni face à ses émotions jusqu’à l’âge de 5/7 ans. Il est donc inutile de lui demander de « se calmer » en cas de grosse colère ou d’arrêter de pleurer s’il est triste. Son cerveau l’en empêche.

Pourquoi ?

Catherine Gueguen nous l’explique clairement dans le livre « Transmettre » :

 

« Le cortex orbito-frontal (situé juste derrière le front) qui contrôle les impulsions et les émotions ne commence à maturer qu’entre l’âge de 5 et 7 ans et en fonction de l’attitude de l’entourage.

L’amygdale, qui déclenche la sécrétion des molécules de stress, le cortisol et l’adrénaline, elle, est mature dès la naissance. C’est pourquoi les tout-petits, mêmes les nouveaux-nés, qui n’ont pas encore les outils pour s’apaiser, peuvent avoir extrêmement peur. L’amygdale stocke de plus, sans que nous en ayons conscience, les souvenirs de peur.

Il me semble aujourd’hui essentiel de faire connaitre cette phase normale de l’évolution de l’enfant, pendant laquelle il n’a pas les outils pour réguler les émotions. Ce n’est pas qu’il ne veut pas, c’est qu’il ne peut pas. Il ne se contrôle pas.
Il ne peut pas prendre du recul, évaluer la situation, se dire : « Je suis paniqué, mais je comprends pourquoi, ce n’est pas si grave, je vais trouver une solution pour ne plus avoir peur ou ne pas me mettre en colère. » Il subit ces tempêtes émotionnelles de plein fouet, il vit de vraies souffrances, de grandes angoisses, des paniques, de profonds chagrins. Ce ne sont ni des caprices ni des troubles pathologiques du développement. Et il n’est pas en train de devenir un tyran. »
Il est donc important d’accueillir les émotions de l’enfant avec empathie (voir cette méthode)  et de lui fournir des outils comme ceux que vous trouverez dans cet article :
Pour l’aider avec ses émotions : empathie, amour et bienveillance sont les clés.

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