Nous avons tous une fabrique à bonheurs en nous !

On cherche tous le bonheur, non ? C’est le but ultime de la vie, la véritable réussite.

Des hommes le connaissent. On peut lire leur témoignage comme celui de Sir Thomas Brown en 1642.

« Je suis l’homme le plus heureux du monde. J’ai en moi ce qui peut transformer la pauvreté en richesse, l’adversité en prospérité. Je suis encore plus invulnérable qu’Achille; je suis à l’abri du destin. »

Mais comment est-ce possible ? Comment être aussi heureux ? Le psychologue Dan Gilbert nous l’explique avec humour :

« Nous possédons en nous une fabrique à bonheur. C’est une erreur que de le chercher en dehors de nous. Nous ne le trouverons pas. »

Et Dan Gilbert de poursuivre, preuve à l’appui :

« Il est normal d’avoir des préférences pour un type d’avenir plutôt qu’un autre. Mais lorsque ces préférences nous tiraillent trop fort et trop vite et que nous surestimons la différence du résultat de nos choix, nous sommes en danger. Lorsque notre ambition est maitrisée, elle nous mène à la joie. Lorsque notre ambition est débridée, elle nous pousse à mentir, tricher, voler, blesser les autres et à sacrifier ce qui importe vraiment. Quand nos craintes sont contenues, nous sommes prudents, circonspects, attentionnés. Quand nos peurs sont débridées et amplifiées, nous sommes irréfléchis et lâches.

La leçon que j’aimerais que vous tiriez de ces données est que nos désirs et nos inquiétudes sont souvent démesurés car nous possédons la faculté de fabriquer précisément le bonheur que nous recherchons. »

Traduction : le bonheur est effectivement intérieur. Nous avons dans notre cerveau un mécanisme qui nous permet d’altérer notre vision du monde et ce de manière inconsciente. Il est cependant préférable d’avoir peu de désirs et de se contenter de ce que nous possédons. D’ailleurs, nous devons précisément continuer à désirer ce que nous possédons déjà. De trop grandes ambitions mènent à la frustration.

Les gagnants du loto sont heureux sur le moment. Mais un an plus tard, le bonheur ressenti est revenu à la normale. CQFD.

Dan Gilbert est l’auteur de « Et si le bonheur vous tombait dessus? »

et si le bonheur vous tombait dessus

 

 

 

 

 

 

 

1 réponse

  1. Hypothèse dit :

    Je confirme, mais même pleinement heureuse, je souhaite vivre dans une société où il n’y ait plus d’exclusion. Or, il y en a encore, d’où la nécessité des « Nuit Debout ». Le respect, l’empathie, l’amour sont efficaces mais rien ne peut atteindre « les personnes morales » qui gouvernent notre société. Celles-ci ont besoin d’argent pour survivre. Il nous faut donc abolir ce « carburant » car ce sont ces « personnes morales » qui ont le droit de faire des lois, codes, règlements, etc.. Nous n’avons nul besoin d’argent pour prendre soin des uns et des autres. Notre travail est de rendre ce monde libre et gratuit et donc d’abolir l’argent comme nous avons aboli l’esclavage et la peine de mort.

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