Les pensées positives n’attirent pas le bonheur (les pensées négatives n’attirent pas le malheur)

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

Je commence par la bonne : si vous avez des pensées négatives, vous n’aurez pas plus de malheur dans votre vie.

La mauvaise : si vous avez des pensées positives, vous n’aurez pas plus de bonheur dans votre vie.

Explication : une pensée n’attire pas et n’est pas un fait (sinon ça se saurait depuis le temps).

Ainsi si vous souhaitez ardemment une Ferrari ou même voler (dans les airs) par votre seule volonté et que vous le répétez pendant des jours et des nuits, vous n’aurez ni l’un ni l’autre, sauf si, bien sûr, vous avez déjà les moyens de vous l’offrir (la Ferrari) ou si vous prenez l’avion.

gusaap / Pixabay

Dans ces deux cas, vous serez quoi qu’il en soit au centre de l’action. Vous n’aurez rien attiré mais vous serez allé vers vos buts par l’action. C’est un interessant contraste entre la passivité et l’activité.

Pour être clair, disons que rien ne vous empêche de penser que vous attirez des choses réjouissantes dans votre vie, qu’en faisant un chèque à l’Univers vous obtiendrez cette somme, que vous deviendrez champion du monde d’athlétisme, que l’abondance va pleuvoir sur vous, que le prince ou la princesse charmant(e) sonnera à votre porte, tout cela remonte effectivement le moral, mais sans effort et coup de pouce de votre part au « hasard », il ne se passera rien. Finalement, l’Univers, c’est vous car la meilleure façon d’obtenir ce que vous voulez n’est pas de penser positif (ou magie) en repoussant ou ignorant les pensées négatives, les pires scénarios, les obstacles, etc. mais bien en les considérant et en s’y préparant avec des parades possibles.

C’est ce que nous révèle Yves Alexandre-Thalmann dans un chapitre de son livre « On a toujours une seconde chance d’être heureux ».

Il évoque ainsi 20 ans de recherche sur la « pensée positive » qui ont abouti à une vraie méthode pour atteindre vos objectifs : la méthode DROP.

 

LA MÉTHODE DROP

La méthode est constituée de quatre étapes :

  • Spécifier le désir (D) que l’on souhaite voir se réaliser ;
  • Visualiser le résultat (R), c’est-à-dire imaginer le désir comme étant déjà réalisé avec tous les bienfaits que cela implique dans notre existence ;
  • Réfléchir aux obstacles (O) qui nous empêchent d’atteindre le but souhaité ;
  • Mettre au point un plan d’action (P) pour dépasser l’obstacle s’il se présente.

 

Un exemple :

Désir : j’aimerais perdre du poids.

Résultat : je me sens mieux et plus en forme, je pratique du sport avec plaisir, je peux porter des habits plus élégants, mes amis me complimentent, etc.

Obstacle : j’ai tendance à grignoter entre les repas, surtout lorsque je suis stressé. Plan d’action : je prends avec moi des fruits ou des fruits secs que je mange lorsque j’ai une petite faim entre les repas.

Précisons que les obstacles évoqués doivent provenir de nous-mêmes, ce qui nous laisse une marge de manœuvre pour les résoudre. L’imagination est ainsi mise au service de la résolution de problème : des comportements adaptés ont de cette manière plus de chance d’être adoptés si un obstacle quelconque se présente (pas forcément celui qui a été anticipé).

 

Voilà, la pensée positive seule ne vaut pas une dose de optiréalisme pragmatique. 🙂

 

Source : « On a toujours une seconde chance d’être heureux » de Yves-Alexandre Thalmann disponible sur amazon.fr, fnac.com, cultura.com, decitre.fr .

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