« Le jour où je me suis aimé pour de vrai » : et si on arrêtait de se regarder le nombril ?

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison. Elle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois. C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques. Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ? Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ? Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?
Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur. Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

 

Mon avis

Ce livre est une magnifique leçon de vie. Il apporte une bouffée libératrice de (pleine) conscience qui nous permet de comprendre que nous ne sommes pas obligés de rester esclave de notre ego. Que la vie est là, juste devant nous, dans son éclatante simplicité. Si nous ne nous laissons pas emporter dans le maelström de nos pensées toxiques, nos jugements, nos critiques, nos interprétations alors notre niveau de bonheur augmentera en flèche !

La recette secrète de cette renaissance est l’Amour. Celui qui pulse de notre coeur et apaise le mental. C’est aussi cet amour qui nous connecte authentiquement aux autres.

Alors, si vous êtes prêts à Aimer et vous Aimer pour de vrai, je vous invite à lire ce magnifique roman du spécialiste de l’ego, Serge Marquis.

 

Citations

« L’enjeu est de réaliser, à chaque instant, que nous avons le pouvoir de ne pas laisser l’ego s’emparer de nos vies et accaparer toute notre attention. Il suffit d’apprendre à revenir sans cesse à la présence. Une présence mue par l’intention d’aimer et de contribuer au bien commun. Un exercice difficile, mais qui conduit au plus précieux de tous les accomplissements : savourer pleinement chaque seconde de nos courtes existences. »

 

« J’étais rongée par le « syndrome du moi hypertrophié », une affection dont souffrent à peu près tous les humains sur cette planète. Elle est particulièrement sévère chez certains chefs d’État. C’est une maladie qui se contracte très tôt et qui agit comme des vers intestinaux, mais dans la tête. Ça donne des cauchemars, de l’agitation et l’envie de se gratter. »

« On ne peut pas voir ou entendre la personne devant soi quand l’attention est branchée sur la prise de courant neuronale reliée au « moi, moi, moi » !
Tout gravite alors autour de sa propre personne.
La solution est simple, mais tellement difficile à appliquer : ramener toute son attention sur la personne qu’on a en face de soi.
Difficile à appliquer parce que l’ego veut cette attention pour lui tout seul ! Sinon, il a l’impression de disparaitre… »

« Crois-tu que les fleurs sont animées par le besoin de se distinguer chacune sous la forme d’un « je » ?
Elles sont fleurs, un point c’est tout.
Elles offrent leur pollen aux abeilles, sans qu’il n’y ait de petit « je » qui supplie : « Prenez le mien, il est supérieur à celui de la voisine. »  »

 

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai » de Serge Marquis est disponible sur :

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