Que serait le monde sans les personnes gentilles ?

Qu’est-ce que la gentillesse ? Quel est son lien avec l’estime de soi ? Peut-on être trop gentil ? Christophe André répond à ces questions dans son livre « Petites histoires d’estime de soi ».

Voici son éclairage :

 

La gentillesse, c’est une attention bienveillante à autrui a priori inconditionnelle.

Vouloir du bien à autrui :

  1. Sans qu’il l’ait demandé
  2. Sans savoir s’il le mérite
  3. Sans savoir qui il est

Juste parce que c’est un être humain. La gentillesse, c’est différent de la simple écoute ou de l’empathie.

Dans la gentillesse, on prend l’initiative.

On donne, plus qu’on ne rend ou qu’on échange.

Il existe souvent un blocage avec la gentillesse lors des problèmes d’estime de soi.

Une peur, pour les personnes à basse estime, d’être « trop gentilles ». Mais comment la gentillesse pourrait-elle être un défaut ? Le problème, ce n’est pas d’être trop gentil, mais c’est de ne pas être affirmé par ailleurs. Il faut au contraire être gentil, c’est une vertu : souhaiter le bien des autres, vouloir leur rendre service, voir leurs bons côtés…Que serait le monde sans les personnes gentilles ?

Un endroit bien pénible !

Mais il ne faut pas être que gentil. Il faut ajouter aussi à son répertoire la capacité de dire « non », « je ne suis pas d’accord », « je ne suis pas content »,…

 

 

Finalement, être gentil s’associe avec une écoute de nos besoins et une capacité à s’affirmer. Cela inclut donc une bienveillance envers soi qui peut ensuite être dirigée vers autrui.

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