Les 3 tamis d’une communication saine et positive

Les mots ont un réel pouvoir. Ils peuvent grandir ou avilir celui qui les profère et celui qui les entend.

Pour des rapports humains positifs et constructifs entre adultes ou entre adultes et enfants, notre parole se doit d’être impeccable. Il s’agit d’ailleurs du 1er accord Toltèque que Patrice Ras rapproche de l’assertivité dans « le petit cahier d’exercices des quatre accords toltèques« .

petit cahier d'exercices des quatre accords toltèques

Qu’est-ce que l’assertivité ?

Voici la définition qu’en donne wikipedia :

Dans le cadre des relations humaines, l’assertivité est présentée comme un comportement qui s’appuie sur le refus d’avoir recours à trois comportements types à effets négatifs :

  • les comportements d’agression (ou de domination par la force) 
  • les comportements de soumission, qui peuvent se matérialiser par la fuite ou l’abandon 
  • les comportements de manipulation (ou de domination par la ruse), parfois exprimés sous forme de manipulations mentales.

 

Il est donc question de s’affirmer sans agresser nos interlocuteurs.

 

Le point de vue de l’analyse transactionnelle est intéressant pour comprendre le principe d’assertivité :

Il y a quatre manières de se situer par rapport à l’autre :

  • je suis quelqu’un de bien-tu es quelqu’un de bien (OK/OK)
  • je suis quelqu’un de bien-tu n’es pas quelqu’un de bien (OK/Pas OK)
  • je ne suis pas quelqu’un de bien-tu es quelqu’un de bien (Pas OK/OK)
  • je ne suis pas quelqu’un de bien-tu n’es pas quelqu’un de bien (Pas OK/Pas OK)

analyse transactionnelle

 

L’assertivité est-elle naturelle ?

C’est ce que nous pourrions reprocher à cette technique qui consiste à ne pas forcément dire ce que nous pensons au profit d’une manière plus positive. Mais ce que nous pensons est aussi déterminé par nos habitudes qui remontent parfois à notre enfance. Et ce n’est pas parce qu’elles sont anciennes ou que de nombreuses personnes les pratiquent qu’elles sont bonnes.

Donc, l’acte de se corriger pour ne pas heurter autrui est bénéfique. De plus, le fait de viser une communication positive va s’ancrer dans notre inconscient et devenir naturel.

Je rajouterai que faire des efforts pour communiquer positivement est aussi un signe de respect et de reconnaissance. Et c’est un besoin essentiel pour notre bien-être et notre développement (Voir cet article sur notre cerveau neurosocial).

 

Au quotidien…

Parmi les actes récurrents et néfastes pour la société, je citerai la critique et les commérages.

Afin de méditer sur ce sujet, je vous invite à réfléchir selon les trois tamis que nous fournit Patrice Ras avec des illustrations de Jean Augagneur.

Lorsque vous devez raconter une histoire ou donner une information, demandez-vous avant :

– si elle est vraie

– si elle est joyeuse

– si elle est utile

🙂

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