Le burn-out : le nouveau mal du siècle (par Boris Cyrulnik)

« Le burn-out révèle à quel point notre société surinvestit le travail et désinvestit les relations humaines et affectives. »

Boris Cyrulnik nous offre son point de vue sur ce mal du siècle, mettant en évidence l’impact de la violence relationnelle qui pousse les individus vers toujours plus d’isolement et de solitude.

Les solutions possibles pour retrouver l’équilibre :

  • remettre le travail à sa juste place
  • favoriser les rapports humains et la solidarité

 

Vidéo originale : http://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/bien-dans-ma-tete/video-burn-out-cyrulnik-1948421

Source : Femmeactuelle.fr

16 réponses

  1. slautie dit :

    bon point sur la vision de la société, mauvais point sur la responsabilisation de la victime (là il y connait rien) : « parce qu’il a des soucis par ailleurs, parce qu’il attache tant d’importance à la réussite professionnelle qu’elle se déséquilibre ». Bien sur, c’est moi qui ait demandé à ce que l’entreprise délocalise (deux fois) mon service, en me coupant tout lien social, en me faisant faire le travail de 4 à 6 personnes avec un robot qui m’assigne la tache de travail et le tout sans reconnaissance…Il n’a pas compris que c’est l’organisation du travail qui crée le burn-out.

    • Tredez dit :

      Bonjour
      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous
      Effectivement ce n’est pas de votre faute si la société de localisé
      Mais l’ouvrier ne sais pas dire non prendre soin de vous est plus important si kes gens prenaient le temps de prendre soin d’eux ils seraient moins amené vers le burn -out et s’apercevrai qu’il serai et d’une plus productif et de deux profiter et ça c primordial de leur famille

      • slautie dit :

        Je n’étais pas ouvrier mais ingénieur. Tous les métiers sont touchés par le burn-out (ou BO)… Pouvoir dire non est une illusion devant l’employeur qui a tout pouvoir sur vous… et croyez-moi, j’ai essayé.
        Et je ne suis pas le seul à dire que c’est l’organisation du travail (comment le travail est défini par l’employeur) qui crée le Bo: Rapport de l’assemblée nationale sur le BO : »Toutefois, il serait erroné de faire du burn out le révélateur d’une faiblesse personnelle préexistante. En effet, c’est bien l’environnement dans lequel les individus travaillent – notamment l’organisation du travail – qui génère le burn out et non les personnes elles-mêmes – ou, plus exactement, leur incapacité supposée à assumer les exigences de leur emploi. Le burn out survient chez des sujets n’ayant connu antérieurement aucun trouble mental : il apparaît également bien souvent à partir d’une position de force et de réussite plutôt que de faiblesse. Il s’installe de manière sournoise et insidieuse sans que les titres ou l’expérience professionnelle jouent un véritable rôle protecteur.  » et l’institut du BO : »LE BURNOUT EST DÛ À L’ORGANISATION DU TRAVAIL, PAS AU TRAVAILLEUR MALADE » , technologia « : » Le burn-out n’est pas lié à un tempérament prédisposé, c’est le résultat d’une certaine organisation du travail ». cherchez « syndrome d’épuisement professionnel » dans wikipedia pour les sources.

        • Masson Nicolas dit :

          C est exact, le burn out, le brown out ou le bore out est bien dû a l organisation, pas aux victimes, c est essentiel d en prendre conscience pour pouvoir agir. Si on considère que c est de la responsabilité de la victime, on se trompe sur l action,

          • Mignone dit :

            Le brown out résulte d’une contradiction entre les valeurs du travailleur et celles de l’entreprise.
            A un moment, il faut cesser de faire la victime : votre vie vous appartient.
            Quel degré d’aliénation vous faut-il pour prendre la décision de quitter votre emploi ?
            Le burn out et ses variantes sont la manifestation du degré d’aliénation auquel le travailleur consent.

          • Corinne dit :

            Peut être que tant qu’ ils trouveront des personnes qui acceptent ces conditions ils n ont du coup aucune raison de changer …. voilà où peut se trouver la responsabilité du travailleur

    • Corinne dit :

      En tout cas en vous exprima.t comme cela, je vous trouve pile poil dans son point :  » on se remet violemment en cause « …
      Dans une vidéo de 3minutes … peut il aborder toutes les pistes de réflexion…?

  2. Chacha dit :

    Les entreprises actuelles, n’ont plus qu’un seul objectif et une vision : la rentabilité et surtout gagner le plus d’argent. Sans se poser de question. Sans se demander si cela conviendra aux employeurs. Alors tenir compte de chacun est difficile c’est vrai. Mais à courir derrières les chiffres, on en voit plus le coté humain. Et puis quand l’employé tombe malade, on lui fait des remontrances et quand il tombe en burn; l’entreprise se voile la face et ne voit pas d’ou vient la cause. Car bien sur c’est la faute de l’employé et non de l’employeur.
    A voir le nombre de gens qui tombent en burn out, il serait grand grand temps de se poser des questions et arrêter de fermer les yeux.
    Retrouvons notre coté humain et arrêtons de courir après les chiffres.

  3. moi dit :

    Je suis obligé de faire un nouveau post pour répondre à tredez (erreurs du site). Je n’étais pas ouvrier mais ingénieur. Tous les métiers sont touchés par le burn-out (ou BO)… Pouvoir dire non est une illusion devant l’employeur qui a tout pouvoir sur vous… et croyez-moi, j’ai essayé.
    Et je ne suis pas le seul à dire que c’est l’organisation du travail (comment le travail est défini par l’employeur) qui crée le Bo: Rapport de l’assemblée nationale sur le BO : »Toutefois, il serait erroné de faire du burn out le révélateur d’une faiblesse personnelle préexistante. En effet, c’est bien l’environnement dans lequel les individus travaillent – notamment l’organisation du travail – qui génère le burn out et non les personnes elles-mêmes – ou, plus exactement, leur incapacité supposée à assumer les exigences de leur emploi. Le burn out survient chez des sujets n’ayant connu antérieurement aucun trouble mental : il apparaît également bien souvent à partir d’une position de force et de réussite plutôt que de faiblesse. Il s’installe de manière sournoise et insidieuse sans que les titres ou l’expérience professionnelle jouent un véritable rôle protecteur.  » et l’institut du BO : »LE BURNOUT EST DÛ À L’ORGANISATION DU TRAVAIL, PAS AU TRAVAILLEUR MALADE » , technologia « : » Le burn-out n’est pas lié à un tempérament prédisposé, c’est le résultat d’une certaine organisation du travail ». cherchez « syndrome d’épuisement professionnel » dans wikipedia pour les sources.

  4. dn dit :

    Le Burn-out est le résultat d’une organisation du travail et d’un management défectueux. Le management actuel joue avec des chiffres. Les chiffres ne sont pas des humains! Avec ces données chiffrées le management identifient l’humain à une donnée. A cette donnée on lui fait faire ce que l’on veut comme on fait dire aux chiffres ce que l’on veut !

  5. Pichonnat Fabienne dit :

    Quand la société arrêtera de briller par les diplômes et rayonnera de son propre être ?
    Marre des gens artificiels par l’appris et la mise en pratique …c’est tellement artificiel qu’ils rendent les gens plus malades , car ils ont eux mêmes un profond mal être de ne pas se connaître !
    C’est une honte de détruire la nature humaine d’une telle façon

  6. Frédou dit :

    Dans un société ou ni les parents ni les enseignants ne doivent contrarier l’enfant au risque de le traumatiser, l’adulte se trouve fort démuni face à la « pression » imposée par le travail.

    • Markarian dit :

      Bonjour Fredou
      Je crains que ne vous parliez d une maladie dont vous ignorez tout.
      Cette maladie ne peut être prévenue par la soumission acquise par l éducation, soumission qui ne modifie en rien les capacités de résistance d un individu aux efforts trop importants,prolongés et mal reconnus qui aboutissent au burn out.
      Le burn out touche le plus souvent des salariés exerçant des professions dont l apprentissage demande beaucoup d efforts. Dans le déni de leur état ils résistent longtemps à l épuisement jusqu a ce qu on les arrête .Rien a voir avec des adultes sortis d un cocon qu’il ne les aurait pas entraîné à la effort…

  7. De Ceuleneer dit :

    Une des raisons du burn -out , parmi d’autres, le paiement au mérite. Dés la mise en oeuvre on s’aperçoit que le notion de mérite est totalement subjective et qu’on doit donc l’objectiver. Chacun va donc se fixer un objectif mesurable et sera donc jugé sur la manière dont cet objectif sera atteint. Cet objectif donnera généralement un peu plus de travail, ce qui n’est pas un problème chacun est capable de travailler un peu plus. L’ennui c’est qu’on recommence l’année d’après, puis à nouveau l’année d’après et finalement le total de cette surcharge de travail voulue par soi-même, c’est là que système est vicieux, devient ingérable.

  8. POUILLIART Geneviève dit :

    Bonsoir! Je suis en burn-out depuis janvier dernier. Je suis enseignante dans un collège soi-disant « nec plus ultra » mais où règne trop peu de discipline. Je suis consciencieuse et je me donnais à fond dans mon métier que j’aimais. J’ai été harcelée par 2 élèves et ça a abouti à une cassure dont je me remets tout doucement… Je me fais aider par une psychothérapeute.

    • Geneviève POUILLIART dit :

      Je dois ajouter que mon père, professeur d’université, m’a toujours dénigrée, aussi loin que je m’en souvienne, avec des phrases du genre « Est-ce qu’elle arrivera un jour à quelque chose ? « . J’ai 63 ans; je me rends compte depuis peu que j’ai des qualités et que j’ai de la valeur et des capacités intellectuelles et relationnelles.; je parle 3 langues parfaitement, entre autres…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.