Quand notre mental nous empêche d’être zen : le pouvoir du « oui »

Je vous invite à méditer sur une citation d’Alexandre Jollien présente dans la préface du livre de Jacques Castermane « Comment peut-on être zen ».

 

« Osons un petit mot qui coûte si cher à l’ego : OUI.

Nous sommes programmés pour réagir, commenter et dire non. Sans cesse déçus, nous passons à côté de la vie faute de s’y donner corps et âme. Nous avons perdu la simplicité de l’enfant pour devenir des êtres mécaniques. Aussi, s’asseoir, marcher, sentir, aimer, sont autant de voies pour simplement vivre.

Le malheur, et il est provisoire, c’est que nous confions au mental le soin de nous guérir, de nous libérer, de nous alléger, alors que, précisément, il ne sait rien faire d’autre que bousiller l’instant présent. Il n’en a jamais assez, il veut toujours plus.

Lire Jacques Castermane et pratiquer, c’est permettre à l’ego de se dissoudre, de se noyer dans le silence. S’opposer à lui, c’est encore lui donner trop de place. Se bagarrer contre lui, c’est le revigorer. Notre silence le rend impuissant, lui qui, sans cesse, commente, critique, disqualifie le réel. Mais nous devons apprendre à être silence. »

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur le livre de Jacques Castermane, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire.

 

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