Voici peut-être la raison de votre procrastination chronique

procrastinationProcrastination : tendance à systématiquement remettre des actions au lendemain. 

Pourquoi procrastinons-nous ? Voici le sujet de la vidéo du jour qui nous offre des explications plus que plausibles de ce mal tant répandu. Mais oui, vous savez que c’est mal…Vous êtes d’ailleurs peut-être en train de vous adonner à cet art alors que vous devez ABSOLUMENT envoyer ce mail, boucler ce dossier, appeler cette personne, faire la vaisselle qui s’entasse dans l’évier,…avant…ah, c’est déjà trop tard ?

 

La vidéo effleure des pistes comme le fait de se donner l’illusion de la liberté de différer une tâche, histoire aussi de transcender les interdits qui balisent une contrainte (comme un devoir ou un rapport à rendre au travail). Cette liberté peut paraitre légitime après tout. Notre vie ne dure qu’en moyenne 60000 heures. Il y a probablement d’autres manières d’occuper son temps, vous ne pensez pas ? Cet argument est valable pour les corvées (comme laver la vaisselle ou appeler une personne que nous n’aimons pas).

 

Mais si la procrastination provenait de la peur de mal faire ? Et si on hésitait à se lancer dans une tâche par crainte d’échouer ? Et si notre perfectionnisme était l’élément bloquant ? Je crois en cette thèse car c’est celle que j’ai subie (et que je continue à subir parfois).

 

La procrastination est pourtant très difficile à supporter (malgré les apparences). Elle dégrade notre estime de soi. Notre conscience nous titille : « ce n’est pas bien… ». Nos pensées nous assaillent.

Nous culpabilisons…

 

Quoi qu’il en soit, entre le désir de trop bien faire et la soif de liberté, voici quelques conseils issus de ce TEDx qui nous éviteront de souffrir de la procrastination.

 

1) Listez vos objectifs.

2) Estimez le temps nécessaire

3) Préparez ce dont vous avez besoin pour atteindre ces objectifs.

4) Visualisez le processus de réalisation.

5) Planifiez des moments de détente.

6) Evoquez l’échec et ses raisons.

7) Passez à l’action sans plus réfléchir. Faites un pas après l’autre, façon Kaizen.

 

Attention : Ne dites surtout pas « Il faut que je fasse…il faut que je m’y mette… ». En proférant ces mots (« il faut que »), vous rentrez dans la contrainte d’emblée !

 

L’étape 1 est primordiale : un cerveau orienté sur un objectif est un missile à tête chercheuse ! (voir cet article)

 

Dernier conseil : demandez-vous ce que vous pourrez faire de plus plaisant quand cette tâche sera effectuée ? C’est tentant, non ? Allez hop, on s’y met !

 

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