La Terre est ma demeure : un livre au service de la paix

Thich Nhat Hanh, maître bouddhiste vietnamien, a fondé le Village des Pruniers en France où il est réfugié politique depuis 1972.

Il a placé sa vie sous le signe de la paix et de la bienveillance, des valeurs qu’il transmet dans ses nombreux ouvrages et pendant des séminaires.

Lire quelques phrases de cet homme a un effet apaisant, du moins pour moi pour la raison suivante : il décrit la vie telle qu’elle est, sans la juger et surtout, au présent. Car c’est dans ce présent que nous percevons la beauté. Et c’est au présent que nos actions construisent l’avenir. D’où l’intérêt d’alimenter ces actions par des intentions louables et positives qui agiront progressivement au niveau de notre inconscient en modifiant nos croyances.

« La Terre est ma demeure » est un récit autobiographique qui nous offre la chance de comprendre comment la graine de la bienveillance se plante, germe, s’épanouit et se multiplie au fil du temps. Thich Nhat Hanh a connu la guerre du Viêtnam, la misère, les souffrances,…Il s’est consacré à ce « combat » pour que la paix émerge, opposant la bienveillance à la violence, offrant la compassion et les soins pour soulager et guérir les blessures, reconstruisant ce qui avait été détruit,…

Pour l’aider dans cette voie, Thich Nhat Hanh a beaucoup médité car ces moments de méditation lui ont permis de garder volonté et clairvoyance pour continuer à diffuser le bien autour de lui, sans nous laisser décourager par un mental critique. Certes, le doute peut s’immiscer quand le défi semble insurmontable. Mais la force  et la motivation se reconstituent grâce à la résilience et la solidarité.

Nous pouvons tous nous entrainer à apprivoiser notre mental, à nous reconnecter à la part d’humanité en nous, à comprendre nos petites et grandes émotions, à vivre et agir plus sereinement malgré les aléas de l’existence. Pour cela, la respiration est un refuge. Elle nous accompagne, nous relie à la vie et n’attend que notre attention pour calmer notre tumulte intérieur.

Finalement, être heureux et contribuer au bonheur des autres apparait comme un programme accessible à base d’empathie, d’altruisme, de régularité et de simplicité.

Pour conclure, je vous conseille d’écouter la vie de Thich Nhat Hanh. Elle vous inspirera et vous procurera réconfort et espoir. La paix se cultive avec patience et régularité. Ce cheminement commence en soi et nourrit un projet plus global qui donne

du sens à nos vies.

 

Extraits :

« Chaque fois que vous marchez, même sur une courte distance, que ce soit de chez vous à l’arrêt de bus ou du parking à votre lieu de travail, vous pouvez choisir de marcher de telle sorte que tous les pas vous apportent de la joie, de la paix et du bonheur. Vous pouvez vous rappeler que d’autres personnes sont aussi en train de marcher comme vous, pour pouvoir vous sentir connecté à elles. Il est très important d’être connecté. Ce n’est pas parce qu’on a un téléphone qu’on est connecté. Je n’ai jamais eu de portable et, pourtant, je ne me suis jamais déconnecté de qui que ce soit. Ce qui nous connecte, c’est notre marche en pleine conscience, nos pas en pleine conscience. Alors, si vous voulez vous connecter aux autres, il vous suffit de pratiquer la méditation marchée tous les matins après le petit déjeuner, en allant au travail. En marchant ainsi dans la paix et la liberté, nous sommes immédiatement connectés. »

 

Un récit zen :

 

« La Terre est ma demeure » de Thich Chat Hanh est disponible sur :

 

 

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