Remplacer « je dois » par « je choisis » : un exercice qui va révolutionner votre vie

les mots sont des fenêtres« je dois » et « il faut que » sont des poisons. Ils jalonnent notre vie de culpabilité, de honte, de devoirs et d’obligations. Imaginez si nous pouvions nous en débarrasser. Notre existence prendrait soudain une toute autre tournure. C’est ce que propose Marshall Rosenberg dans son livre « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) ».

Il nous aide à traduire « je dois » par « je choisis » et à révolutionner notre vie. Intéressé ?

 

« Ne faisons rien si ce n’est pas un jeu »

Marshal Rosenberg dit que « nous ne devrions rien faire si ce n’est pas un jeu » ! Vous pouvez trouver cela extrême mais en y réfléchissant bien, on constate que la suggestion ne manque pas d’attraits.

Son idée est que nous motivions nos choix uniquement par le désir de contribuer à la vie et non par la peur, la culpabilité, la honte, le devoir ou l’obligation. Comment réussir ce tour de force ?

Lisez la suite.

Ne faisons rien si ce n'est pas un jeu.

Traduire « je dois » en « je choisis »

Marshall Rosenberg nous explique qu’il s’est un jour posé cette question :  » quels sont les actes de ma vie que je ne vis pas comme un jeu ? »

En tête de cette liste, se trouvaient « rédiger des rapports cliniques » et « conduire les gamins à l’école« .

Puis il enchaina son raisonnement en cherchant les motivations de ses actes. Il le fit en complétant cette phrase :

« Je choisis de … parce que je veux…« .

Pour les rapports cliniques, il découvrit que sa seule motivation était l’argent. Il décida donc d’arrêter cette contrainte et il trouva d’autres moyens plus ludiques et épanouissants pour gagner sa vie.

Pour le fait de conduire ses enfants à l’école, il prit conscience des avantages pour eux de fréquenter cette école, du cadre harmonieux qu’elle leur offrait. Cette motivation positive transforma la contrainte en plaisir.

Remplacez je dois par je choisis

Je vous invite donc à tester cette méthode en 3 étapes :

 

1) Listez sur une feuille tous les actes de votre vie que vous ne vivez pas comme un jeu (ce qui s’exprime par « il faut », « je dois »…)

2) Reconnaissez sincèrement que vous faites ces choses parce que vous choisissez de les faire. Ecrivez « Je choisis de… » devant chaque ligne.

3) Trouvez l’intention qu’il y a derrière chaque choix en complétant « je choisis de…parce que je veux… »

Et décidez d’agir par jeu le plus possible !

 

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« Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)  » disponible sur Amazon.fr et fnac.com.

les mots sont des fenêtres

 

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1 réponse

  1. Odette dit :

    Ce qui allège du devoir, je choisis un acte qui me permet d’être mieux.
    je suis cette endroit ou cet acte, car il me permet d’aller de l’avant
    Pour le message précédent voir les avantages et non les inconvénients.
    Je choisis de me soigner plutôt que de me plaindre
    Je choisis d’être bien plutôt que de me sentir victime
    Merci c’est tout une pirouette de mise en place mentale.

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