L’amour vrai selon Frédéric Lenoir

Dans son livre « la puissance de la joie« , Frédéric Lenoir définit l’amour vrai ainsi :

« À quoi le reconnait-on ? Aux mêmes signes que philia : la joie que réveille en nous la présence de l’autre, tel qu’il est, dans son authenticité, avec le plaisir que celle-ci nous procure. Au désir que nous éprouvons de le mettre en joie, de le voir grandir, être pleinement lui-même. Aimer une personne ne consiste pas à la posséder mais, au contraire, à la laisser respirer. Aimer, ce n’est pas accaparer l’autre, encore moins le rendre dépendant de soi, bien au contraire, c’est vouloir son autonomie. La jalousie, la possessivité, la peur de perdre l’autre sont des passions qui parasitent, voire détruisent la relation de couple. L’amour véritable ne retient pas, il libère. Il n’étouffe pas l’autre, il lui apprend à mieux respirer. Il sait que l’autre ne lui appartient pas, mais qu’il se donne librement. Il recherche sa présence, mais il aime aussi la solitude et les temps de séparation, car il sait que ce sont eux qui lui feront mieux encore goûter la présence de l’aimé(e). Mieux vaut éviter l’amour fusionnel, même si, bien souvent, la fusion est le type de relation de couple que vont rechercher deux individus qui manquent de sécurité intérieure. Dans sa forme la plus authentique, l’amour relie deux êtres autonomes,  indépendants, libres de leurs désirs et de leurs engagements. »

 

J’aime cette manière de définir l’amour. Ces quelques lignes contiennent de nombreuses pistes pour établir les bases d’une relation solide et épanouissante.

La difficulté principale est de parvenir à ce sentiment de sécurité intérieure et d’autonomie afin de ne pas chercher à l’extérieur ce qui nous manque à l’intérieur et que nous-seuls pouvons satisfaire. Car sinon, une relation de dépendance se met en place. Et ce déséquilibre peut créer des jeux psychologiques qui mèneraient à de la souffrance (comme le triangle de Karpman).

Autre écueil possible : être attiré par quelqu’un qui nous ressemble trop ou qui symbolise une figure d’attachement (père ou mère) car nous ne serions alors pas attiré par la personne mais par l’image que nous y projetons, reliée au passé avec tout ce que cela implique de croyances erronées.

 

Voici quelques articles pour approfondir ce sujet :

Quelques vérités et astuces pour votre couple (conflits, communication, émotions,…)

Le syndrome du sauveur : entre dépendance, souffrance et confusion d’amour

Sortir du triangle Persécuteur-Victime-Sauveur (triangle de Karpman)

Couple : Comment faire face à la jalousie

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